21.07.2007

Ce que je dirais... (ou pas)


podcast


Je dirais haut et fort que, tout d'abord j'aime tous les trucs gras en matière d'alimentation... (c'est important l'alimentation !) - et notamment les crêpes, le pain perdu et toutes ces choses que l'on peut se procurer pour la modique somme de 3e à la "terrasse" de la Pépinière...
Je ne dirais pas, en revanche que cette semaine j'ai fait un surplus de tout ce gras... (et oui, je les ai tous essayé...)
Je dirais que j'ai (trop) apprécié le retour de tous mes plus précieux amis à la civilité: Nancy... que c'est joli !
Je ne dirais au contraire pas que c'était trop court... je le garderais pour moi.

Je dirais à qui veut l'entendre que je repense beaucoup à Paris en ce moment... et toutes ces allusions du style ne font qu'empirer les choses (non pas que je n'aime pas y penser ! Mais cela me plonge dans une nostalgie folle... chose que je ne dirais pas, bien entendu):
"On danse devant la fenêtre, comme à Paris...?" - ou encore - "Tous les deux à la gare ? Pour moi ? On va s'croire à Paris !" Et oui...


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Je ne dirais pas qu'Alix m'a manqué... c'est pire que ça.
Je dirais plutôt que son absence m'a parrue interminable... et d'une durée non appropriée à mes idéaux...
Je ne dirais pas que quand Vlad va partir, au mois d'Aout je ne tiendrais sûrement pas le coup.
Je dirais aux gens qui me diront: "Ca va ? Tu survis ?" que Oui.... et que de toute façon, il va bientôt revenir !
Je ne dirais pas à mes amis qu'il faut ABSOLUMENT qu'ils soient là à cet instant de ma vie... hum, hum...

Je dirais que mon travail à cora me fait régresser (déjà que c'est pas joli joli...) et que je ne jure que par les chiffres 144-feuille de chêne / 69-Kiwi / 104-pamplemousse... 1.70 les trois concombres ! Total - Sous-total !
Oh et vous avez la Carte Malin ?
Je ne dirais pas que je suis en train de devenir une star incontestée du Grand Ecran avec notamment une brève apparition (je suis modeste) dans La nuit Médicis (liens situés à votre gauche, humhum...) !!!!


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J'essaierais de ne pas dire que cette photo ne me met pas DU TOUT en valeur...
Mais aussi de ne pas dire que Patrick Mille me fait du rentre dedans !!!!!!!!

Je ne dirais pas que je m'ennuie chez moi mais que je m'en fiche...
Je dirais que je m'instruis en étudiant de près la filmographie d'Alejandro Gonzales Inaritu.
Je ne dirais pas que je passe ma vie aux fourneaux !
Je dirais que je découvre des univers musicaux étonnants (Regina Spektor, BO Babel, Yma Sumac...) !
Je ne dirais pas que, comme les vieilles filles, j'attends avec impatience le mardi soir (pour grey's anatomy) et le jeudi (pour Desperate Housewives) en me goinfrant de tout le contenu de mon réfrigérateur sur un plateau...

Je dirais encore une fois que je suis super heureuse, de tout et de rien... Du temps, de mes amis, de mon amour...
Mais je n'en dirais pas trop... du moins j'essaierais (je crois que je suis mal partie avec cet article...)

Aller, j'arrête...


(Je ne ferais remarquer à personne que je suis assez fière de la nouvelle Customisation de mon blog, huhu...)

Yma Sumac - Malambo n°1

20.06.2007

"Punk is not ded"

Généreusement invités à l'avant première de Persepolis au Caméo de Metz par notre cher et tendre Mr Télérama, nous ne pouvions nous permettre de zapper une telle opportunité.
Ainsi, après un petit repas en terrasse, mais avant tout, en amoureux - une grande première, rien que tout les deux, j'entends... - nous partîmes au Caméo Ariel, à vélo, comme dans La vie est belle (vous visualisez ?).

Le film fût émouvant, drôle, grave, tragique, extraordinaire et par dessus tout... formidable !
La vie de Marjane Statrapi, auteur et réalistrice de l'oeuvre, vivant à Téhéran, sous le régime du Chah... Son évolution jusqu'à son âge adulte, ses allers-retour entre son pays et l'Europe, ses rencontres, sa famille...

Le début du film met en scène l'enfance de Marjane. Sa découverte du régime du Chah, son enrolement dans la révolution, son affirmation pour le communisme, sa curiosité accrue et notamment, une vision enfantine d'un évènement tragique.

"Enfant, j'avais deux obsessions: pouvoir me raser un jour les jambes et devenir le dernier prophète de la galaxie"

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Et c'est avec cette vision du monde que Marjane nous conduit petit à petit, à travers sa famille, dans les déboires de Téhéran, en 1980. Une vision exacerbée, pointue, piquante, extraordinaire. Sans parler de son franc-parler qui nous tient en haleine tout le long de l'ouvrage comme du film.

"Ramine...?
- Quoi, qu'est ce que tu veux ?
- Je voulais te dire que ton père est un assasin, mais tu n'y es pour rien! Alors je te pardonne! (elle fait le signe de Dieu de la main - il faut dire que Marjane s'entretient régulièrement avec Dieu: )"

"Marji ? Qu'est ce qu'il y a mon enfant... ?
- Oh alors toi ta gueule ! Sors de ma vie, je ne veux plus JAMAIS te revoir !"

Il faut dire que Marjane n'a pas connu une enfance magique à la Cendrillon. Elle a connu la souffrance et l'horreur de la guerre, scotchant les fenêtres pour ne pas avoir de débris dans le salon, amménageant la cave en cas de bombardements, privée de jeux, d'opinion publique...

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Quant à l'amour, entre les différences sexuelles, la tromperie et le mariage raté, il faut dire qu'elle n'a pas été gâtée. Par contre, en famille, Marjane avait l'élite de l'élite, avec des parents aux petits soins, un oncle formidable et notamment d'une grand mère coriace !

"J'ai regardé ma mamie se déshabiller. Tous les matins elle cueillait des jasmins qu'elle mettait dans son soutient gorge pour sentir bon. Quand elle dégrafait son corsage, on voyait les fleurs tomber de ses seins..."

Les scènes à la Scorcese de Vincent Paronnaud, comme les décrit Marjane Satrapi, sont étonnantes: celle ou les garçons tantent d'échapper à la police en passant par les toits est stupéfiante. Mais également les scènes de manifestations... Comme on pourrait le laisser croire, le dessin de Marjane ne différe en rien les sentiments ressentis face au film au détriment de vraies images filmées. Au contraire, les dessins n'en sont que plus brillants, mais aussi leur utilisation et leur variation... passant de simples ombres chinoises à la marionnette en papier, les techniques rescellent de petits bijoux.
Mais l'humour de Marjane n'en est pas moins extraordinaire.
La scène ou elle grandit est époustouflante, celle ou elle va en cours de dessin - avec un modèle très particulier, ou encore celle ou elle court après ramine avec des clous entre les doigts est étourdissante de drôlerie... Mais aussi, ses histoires d'amour ratées qui nous font explosés de rire...

"Mais quelle conne ! Quelle conne ! Et maintenant que j'y pense il avait un caractère à la con ! Et puis, c'est toujours moi qui allait chercher le chit pendant que Môsieur glandait dans la voiture !..."

"Marjane tu es super... tu m'a ouvert les yeux... Je suis homosexuel !"

Mais aussi cette scène ou Marjane part en quête de cassettes Punk, vêtue de sa veste "Punk is not ded", de ses basket Nike et de son écusson Michael Jackson... Et ou elle se fait arrêter par deux intégristes du régime, des personnages qui rappellent "Sans Visage", dans Le voyage de Chihiro, de Miyasaki... des personnages fascinant par leur élasticité.

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En fait, c'est la répartie de Marjane qui nous sidère... Sans parler de cette scène...

"La lutte continue !! - Eye of the tiger"

Concernant Vlad, la scène qui lui a tiré les larmes des yeux fut celle ou, partant de Téhéran pour la Suisse, Marjane se retourne une dernière fois derrière elle pour revoir ses parents, derrière la vitre, sa mère évanouie dans les bras de son père... Une scène incroyable.

Persepolis ou le meilleur film de l'année,
en tout cas, il marquera tout ceux qui auraont l'audace d'aller s'enfermer deux heures dans la vie de Marjane, bercés par la voix suave de Chiara Mastroinanni...
Ce qu'il y a d'autant plus d'étonnant dans ce film c'est qu'il n'essaie pas de nous faire entrer dans le parti de Marjane, comme du parti intégriste. Non. Il s'agit juste d'un certain regard sur ce qu'il s'est passé. D'un témoignage d'une petite fille qui maintenant est assez grande pour vouloir en parler...
Un magnifique et touchant témoignage.

Le prix du Jury au Festival de Cannes 2007 - dans les salles le 27 Juin.

13.06.2007

Pas de nouvelles, bonnes nouvelles !


podcast


Comment je vais ?

Non mais vous rigolez non ?


Je viens de passer mes examens, de rendre mon dernier dossier... je suis donc officiellement en vacances !!!
Sinon, les petits gazouillis de l'amouuuuur sont toujours présents, tout se passe bien (et ça vous fait bien chier n'est ce pas !)
Je lis le dernier Woody Allen, L'erreur est humaine, ce qui a le don de me mettre de bonne humeur, et j'attends l'avant première de Persepolis, mardi soir au Caméo de Metz...
Sinon, je suis aux anges à l'idée de voir BJORK avec Thomas (qui, après quelques frayeurs, sera finalement là...)
et également à l'idée d'emménager à la rentrée dans un superbe appartement au centre de Metz, 135m2, avec une tourelle, et un grenier du même gabarit... autant dire qu'on ne va plus pouvoir le quitter !

Rhaaaaaa, et pour finir j'écoute des musiques un peu niaises, je m'habille comme je peux - une vraie catastrophe - "Tu ressembles à ma mère !" et j'essaie tant bien que mal de garder une chevelure correcte, après une erreur de calcul chez le coiffeur et la chaleur qui se présente.

Arf, question cinéma, j'ai pu voir Shrek, le troisième et Boulevard de la mort, dont la musique constitue la Bande Originale du film. Shrek est une vraie déception... quant à Boulevard de la mort, on a du Tarantino à l'état pur... des répliques cinglantes, des femmes à demi-vêtues, un homme viril quoiqu'un peu tordu et des voituuuuuuures !
Sans parler du clin d'oeil à Johnny Cash - entre autres, et de la musique, comme vous pourrez le constater, inoubliable ! Mais bon...
J'attends donc Persepolis, d'après la Bande annonce, ça devarit remonter quelque peu le niveau...
Bien que je m'interroge encore si j'ai vraiment aimé Les chansons d'amour... vos commentaires là dessus m'intéressent d'ailleurs grandement...
Bon et puis il y a eu Zodiac... pas mal du tout.

Mais j'attends QUAND MEME Persepolis, voilà, NA !

Bon ben, vu que, comme vous l'avez vu je ne sais pas quoi dire de plus, alors j'en reste là pour l'instant...
Au moins, ca a fait une petite nouveauté à lire...
Oh et pis ne vous plaignez pas, la musique est fantastique !

Rien que pour ça cette note mériterait cinq étoiles !